mardi 4 juin 2013

LA CAMPAGNARDE !

                                                 J'ai toujours eu l'art de provoquer les fessées !
  A cause de mes bêtises qui n'étaient pas toujours appréciées !
          Mais il y en a une dont je me souviens particulièrement car elle me fut administrée déculottée par un homme étranger à l'entourage familial.
  Celà se passait à la ferme de ma tante, veuve depuis peu, qui avait embauché un jeune commis de ferme pour s'occuper des chèvres .
  Et ce jour là, j'avais oublié de fermer l'enclos de ces chèvres qui s'égayaient un peu partout dans le domaine . Ce qui provoqua la colère du commis se plaignant auprés de ma tante.
-" Vous avez qu'à lui flanquer une bonne fessée ! Il n'y a que çà qui lui fasse entendre raison !"
Lui lança-t'elle !
  Je n'eus pas le temps de me sauver bien loin qu'il m'avait déjà saisi par le bras .
-" Venez par ici, ma p'tite demoiselle, que je vous enlève vot' culotte !"
  Alors là, mon sang ne fit qu'un tour ! Il avait tout juste 25 ans, et moi un peu plus de 13 .
Pas question qu'il voit mes fesses ! Je me démenais comme une sauvage pour me libérer de sa poigne ! Mais peine perdue, il était costaud le gaillard !
  Il avait pris place sur un banc, et en un rien de temps je fus couchée en travers de ses genoux .
De ma main libre je cramponnai ma petite jupe . Geste dérisoire car mon bras fut repoussé énergiquement et cette jupe se retrouva ployée sur le bas de mon dos .
  Puis, en sens inverse, ce fut le tour de ma culotte descendue bien bas sur mes cuisses .
Sous les moqueries de ma tante accoudée à la fenêtre .

  
-" Ben voilà la Marie France qui nous montre ses fesses ! T'as donc perdu ta culotte, la vilaine ?
Allez-y Julien, ne vous génez pas pour bien la fesser !"
  Et le fameux Julien ne se fit guère prier pour me la flanquer cette fessée !
J'y étais habituée, mais cette main de mâle avait un autre impact ! Quelque chose de différent !
Il claquait irrégulièrement, alternant des gifles rapides suivies d'autres plus lentes.
  Je pense qu'il cherchait à ce que mon fessier animé de soubresauts se calme de temps à autre pour qu'il puisse reprendre la fessée au rythme désiré !
 Je crois que c'est pour celà que je me souviens particulièrement de cette fessée ! Car au bout d'un moment j'ai ressenti un certain plaisir me parcourir.
  Alors, je me pose encore la question ! Etait-ce grace à sa façon de fesser, ou était-ce parce que c'était un homme qui m'avait déculottée ?
  Peut être les deux ... ?

                                                                      Sur une idée de MARIE-FRANCE .

                                                         ___________________________


                                                  Ce week-end, j'accompagnais ma mère et ma tante afin de trouver un gite sympa à la campagne pour nos futures vacances.
  Leur dévolu semblait se fixer sur une grande ferme rénovée dont la propriétaire était une grosse matronne bien en chair. Et je ne pus m'empêcher de faire une comparaison de mauvais goût.
-" On ne fait pas la différence entre le cul de la dame et celui de ses vaches !"
  Manque de chance, elle était juste derrière moi et avait fort bien entendu ma moquerie .
-" Et moi, je vois un petit cul qui mériterait une bonne fessée ! Si j'étais à votre place, mesdames, c'est dans l'immédiat qu'il la recevrait cette fessée !"
  Ma mère me jeta un regard noir, puis se tourna vers la fermière pour lui dire :
-" Eh bien, chère madame, puisque c'est envers vous qu'il a manqué de respect, c'est vous qui allez lui donner la fessée qu'il mérite !"
  Et ma tante de surenchérir :
-" De plus, on vous donne l'autorisation de le déculotter !"
  La grosse dame eut un drôle de petit rire.
-" Oh, ne vous inquiétez pas pour çà ! Quand je corrige les fesses de mes drôles, je retire toujours le pantalon ! Comme on dit chez nous " C'est la lune en plein jour !"
  Puis elle posa son gros postérieur sur un petit muret en briques en me prenant par le bras .
-" Alors, c'est ben vrai, mes p'tites dames, j'ai le droit de le déculotter pour lui flanquer une sacré fessée ?"
  J'eus un regard implorant envers mère et tante, mais rien n'y fit !
-" Tout à fait, chère madame, vous pouvez !"
  Et je me retrouvai aussitôt à plat ventre sur ses cuisses épaisses. Mon short et mon slip furent descendus d'un seul mouvement .

     
  Je montrais mes fesses nues à maman et taty pour recevoir une fessée de la main d'une autre dame !
  Une fessée qui me fit hurler aussitôt ! Ce n'était pas une main qu'elle avait, mais un battoir !
Ouh... je sentais bien qu'elle savait la donner la fessée punitive ! Celle qui ne laisse aucun répit aux fesses, qui est régulière et qui se prolonge malgré les "Pardons" que je criais !
  C'étais la première fois que je subissais une telle fessée !
Lorsqu'elle s'arrêta j'avais vraiment le derrière en feu ! Pas du tout la chaleur habituelle que je ressentais lors des fessées maternelles ( et qui n'était pas trop désagréable !) mais une horrible cuisson comme si les claques étaient encore en activité .
  Cette situation humiliante et douloureuse se termina par une phrase de la matronne que je n'ai pas oublié :
-" Quand vous occuperez le gite, s'il est encore insolent, vous n'aurez cas me le confier ! J'ai également un martinet pour les cas importants !"
  Et ma tante de dire en s'adressant à ma mère :
-" Je crois qu'on va choisir cet endroit ! Cà ne fera que le plus grand bien à mon neveu !"

                                                                                   D'aprés ERIC .

12 commentaires:

  1. Tres beaux récits de fessées deculottées données par des etrangers à la famille,mais avec leur accord.
    Pour Marie France,j'ai aussi connu un certain plaisir en recevant une fessée"magistrale"par un homme qui n'était pas de notre famille,et ceci quand j'avais treize ans:il était invité chez nous pour me faire reviser mes cours pendant les vacances et voyant mon peu d'interet pour apprendre il me menaça d'une fessée!A la fin du cours il en parla avec ma mère et devant moi;je devins toute rouge et surtout quand ma mère repondit"oh vous pouvez la fesser,il ni y a que ça qui la fasse obeir et travailler,n'est ce pas Nelly?"et moi de m'ecrier que j'etais trop grande pour etre feséée et surtout par un etranger.
    Eh bien dés le cours suivant c'est arrivé,et tres rapidement,suite à une serie de fautes.
    il m'attrapa et je me suis vite fait bien fait retrouvée sur ses genoux et la jupe troussée;je me disais oh il n'osera pas,et bien si,il l'a fait!!j'ai senti ma culotte,une classique culotte en coton blanc,glisser et atterir à mi cuisses,puis la féssée commença,rapide claquante chauffante et cuisante;ça il savait fesser et c'était bien plus severe que celles que m'administraient ma mère!
    Et curieusement,comme pour toi,à un moment j'ai trouvé cela tres agréable:j'étais fessée bien deculottée et par une main masculine bien plus ferme que celle de ma mère,c'était très particulier comme impression,mais en fait tout simplement divin de sentir ses fesses si cuisantes!
    bien sur ma mère l'a su et a feliciter cet homme et m'a promis le martinet pour le soir!
    Et après il m'est arrivé,souvent,de faire en sorte de l'inciter par une betise a recommencer,et ce fut toujours avec autant de plaisir que je recevais ses fessées.Et il a même eu la permission de ma mère de se servir du martinet,chose qu'il n'a jamais fait bien que celui ci trônait sur la table;il me disait "mes mains suffisent pour te fesser correctement"et j'en étais ravie.
    Nelly

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  2. Avec une copine, nous avons volé des CD dans le magasin de notre village. Malgré toutes nos précautions nous nous sommes fait prendre.
    Le directeur nous a conduit dans son bureau et nous a dit qu'il allait prévenir nos parents, qu'il connaissait, et appeler la gendarmerie. Nous n'étions pas très fières, je l'ai supplié de ne rien dire.
    Il nous a alors proposé une fessée pour nous punir, mais en échange il ne dirait rien.
    Je n'étais pas trop d'accord et j'essayais de trouver une autre solution, mais ma copine avait tellement peur de la réaction de ses parents qu'elle a accepté. J'ai hésité encore un bon moment, puis j'ai accepté aussi.
    Il a commencé par ma copine. Penchée sur une chaise elle a reçu quelques claques par dessus sa jupe, puis le directeur lui a relevé. Ma copine s'est alors écartée en rabattant sa jupe, mais le directeur lui a dit que si elle ne recevait pas la fessée, il appelait ses parents. J'étais de moins en moins d'accord, mais ma copine s'est laissée relever la jupe puis presque aussitôt malgré ses protestations baissé son collant et sa culotte aussi. Quand il eut fini, elle s'est empressée de remonter sa culotte.
    c'était alors mon tour, j'étais terrorisée, mais je ne voyais pas comment m'en sortir sans cette fessée. Il n'a pas pris le temps de me donner la fessée par dessus mon pantalon, j'ai du le défaire, une fois penchée sur la chaise. Il a aussitôt baissé ma culotte et j'ai reçu la fessée moi aussi.

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  3. Bonjour Eric,si tu avais eu une mère comme la mienne tu aurais su ce qu'était une vraie fessée a vous mettre le feu au derrière!oh c'était loin de tes fessées pas si desagréable!
    As tu regouté a ces fessées durant tes vacances au gîte?Et a son martinet?Cela cuit encore plus que la main:je me souviens quand ma mère est passée des fessées manuelles au martinet;aie aie aie pour mes cuisses!
    Puis je me suis habituée a ce type de correction,et un jour j'y ai prit un certain plaisir!
    Oui je suis devenue admirative et fascinée par ce martinet pendu et qui me rendait obeissante.et depuis c'est un objet que je respecte et venere.
    mon mari en profite pour faire cesser mes instants bougons et ça marche tres bien.
    racontes nous tes vacances,Benedicte

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    1. Bonjour Bénédicte.
      Voilà bien longtemps que je n'ai pas eu de vos nouvelles..J'espère que vos allez bien.
      Je rêve toujours de recevoir de bonnes fessées déculotté à mains nues de vous..
      Comme le vilain garçon que je suis...
      Et d'avoir les fesses bien rouges avec les marques de vos mains et de vos doigts..
      J'adore vos commentaires.
      Bises à vous.

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  4. Bonjour, Éric. Tu m'as fait rêver avec ce souvenir de grosse dame fesseuse. J'espère bien que tu as d'autres fessées à raconter.

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  5. Moi je me rapelle nous étions en 1973,et comme nous habitions en ville,lors des vaccances d'été scolaires mes parents ont décidés de m'envoyer chez ma tante,la soeur de ma mère,qui habitait à la campagne dans un village dans le massif-central.Donc ma mère prépara ma valise avec mes affaires,dont 2 blouses en nylon ainsi ,que des culottes courtes et des bretelles à clips. Il faut dire que ma tante avait un caractère bien trempé,et ses 2 garçons de mon age 10 et 13 ans étaient sèverement féssés au Martinet par leur mère.Donc j'arrive et le premier jour ,j'installe mes affaires dans ma chambre dans l'armoire,je descends ayant mis ma blouse en nylon bleue,mais quant à mes bretelles je les ai cachées sous ma pile de linge,après quoi je sors avec mes 2 cousins pour faire le tour du village,et en cours de route,on rencontre des copains de mes cousins et on joue au football,et à coté il y avait une épicerie qui vendait de tout,et avec de grands carreaux en verre,et sans le faire exprès j'ai tapé dans le ballon et j'ai cassé un carreau .La propriètaire est sortie habillées avec sa blouse et son tablier avec bavette et bretelles croisées dos,,en nous disant restez la petits garnements vous allez avoir du Martinet!,et temps qu'elle aille le chercher,nous on s'est sauvés.Arrive le soir et au moment de souper,on frappe à la porte,ma tante ouvre et c'était l'épicière,toujours habillée pareil,en disant ce qu'on avait fait!,Ma tante demande " alors qui a fait ça !",personne ne reponds ,et de suite elle décroche le Martinet du mur,en disant " bon culottes baissés tous les trois, ( mais mes cousins ne m'ont pas vendus),n'empeche,on était la les 3 avec nos posterieurs en l'air devant l'épicière!,elle méthodiquement elle commença la fouettée à raison de 5 coups sur chaque derriere,puis ainsi de suite,ce qui me sembla interminable,et au bout d'une vingtaine de coups chacun et nous en pleurs elle s'arretta!,puis apparament satisfaite l'épicière s'en alla,moi avec mon derriere en feu,j'ai voulu m'assoir pour souper,mais ma tante me dit",au fait en plus j'ai été dans ta chambre et j'ai trouvée cette paire de bretelles cachées sous ton linge ! ""qu'est ce que ça veut dire,"et elle enleva ma blouse pour me mes mettre en les tendant bien fort,au point que j'ai crié "aie elles sont trop tendues",et de nouveau et sur mes fesses cette fois je reçus encore 6 bon coups,et ma tante me disant ,'"attention tu n'es pas chez ta mère ici,ici c'est moi qui commande!"puis boutonna ma blouse,à moi-meme je dis ça commence bien!,Meme à table on avait pas le droit de parler sinon le Martinet de ma tante entrait en action,Le lendemain je me lave et descends d'jeuner et ma tante en soulevant ma blouse verifie que j'ai bien mis mes bretelles ( et si elles sont bien tendues),après quoi elle me dit ,"tu retournes à l'épicerie toi et tes cousins pour donner un coup de main pour réparer le carreau,et nous avions du "démastiquer le carreau" ensuite un monsieur est venu pour le remplaçer,Par la suite mes vaccances chez ma tante se sont passés de façon "disciplinaire",et à la mondre incartade schlack les lanières du Martinet tombaient soit sur mes fesses ou mon posterieur nu!Le dernier jour arrivé mes parents sont venus me chercher,et ma mante expliqua à ma mere que j'avais besoin d'etre discipliné !,ce qui facha ma mere et en disant au revoir ma tante tendit à ma mere un Martinet tout neuf en disant,"tiens c'est de la part de l'épiciere,,ma mere le prit mais en plus ma mere ayant été vexé ,à cause de moi ,l'employa sur mes fesses pendant encor 3 ans!

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    1. Cela dit l'aspect public de la fessée est très humiliant et m'a pour ma part marquée. Maman donnait la fessée séance tenante quand je n'étais pas sage et quand il y avait ce qu'elle appelait de l'insolence elle baissait la culote, carrément, sans se soucier qu'il y ait du monde autour ou pas. La pire des hontes pour moi a été sur le parking de la plage à l'âge de 12 ans. Pour m'être énervée et avoir dit merde, un peu pour faire la fière devant d'autres jeunes de mon âge, avant de lui tourner le dos. Elle m'avait attrapée et déculottée devant tous mes camarades sur le parking avant de me flanquer une fessée que je n'ai jamais oubliée : indescriptible de me sentir coincée sous son bras, puis la main qui commence à baisser mon bas de maillot jusqu'à la moitié de mes cuisses devant tout le monde : la honte totale. Autant vous dire que je ne l'aie plus jamais défiée.
      Rachelle 58 ans

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    2. En ce qui me conçerne,j'ai été bien discipliner aussi par ma mere,je me souviens qu'encore à mes 7 ans,en plus de mes blouses en nylon,et mes culottes courtes à bretelles en tissus,ma mere me mettait un harnais en cuir bleu fonçé avec une longue laisse de 3 m,et cela dès qu'on sortait,ou pour me conduire à l'école,d'aillieurs il m'a servi jusqu'à temps que je puisse le mettre,,et souvent j'étais rétissant à me laisser le mettre par ma mere,ce qui me valait quelques bons coups de martinet sur mes fesses avant de partir,en plus ma mere n'enlevait jamais ses longues blouses en nylon ,mettant seulement un gilet ou imperméable sans le fermer au dessus ses blouses sans compter sa charlotte en pvc blanc en permanance aussi sur sa tete,,comme une fois notre voisine au moment que son fils agé de 12 lui avait perdu ses bretelles à pinces et qu'elle s'en aperçut,dit à ma mere et devant moi,"vous vous rendez compte ! il ne retrouve plus ses bretelles et lui dit tu as interet de les retrouver sinon tu vas avoir du martinet!moi je n'ai rien dit,car je l'avais deja vu les retirer pour s'en servir comme fronde ,pis elles tranaient parterre,n'empeche il les retrouva et sa mere les a remis à sa culotte courte en les passant sous sa blouse ,n'empeche avant de partir à l'école et devant moi il reçut 10 bons coups de martinet devant sa maison devant tout le monde,et à ma connaissance,tous les autres meres dans le voisinage adapterent la meme chose ,elles étaient toutes dans leurs longues blouses en nylon et martinets en mains jeunes ou moins jeunes!bref la blouse en nylon et le martinet garçons et filles nous ont accompagnés durant notre enfance et adolescence§

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  6. Bien moi je n'ai assisté à des fessée cul nu seulement au collège. Les classes étaient mixtes mais les fessées déculottées n'étaient réservées qu'aux garçons. Etant adolescente à l'époque c'était avec plaisir que j'assistais au déculottage et à la fessée qui était donnée debout sur l'estrade face à la classe qui se marrait. Malgrès les âges les garçons pleurait de honte et de douleur car la fessée était dure en plus d'être humiliante. Il y avait un garçon dont j'étais amoureuse et vers la fin de l'année il y a eu droit! Il a reçu la fessée le slip aux chevilles et j'ai vu son zizi ballotté sous les claques, ensuite il à été au coin cul nu toute l'après midi. Quel spectacle! Je ne peux vous décrire l'état d’excitation dans lequel j'étais.

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  7. Dans les années 70,nous habitions à la campagne moi et mes 2 autres freres,notre pere gagnant bien sa vie,notre mere restait à la maison pour s'occuper de nous trois,nous avions entre 10 et 15 ans.et comme les autres enfants du village nous allions à l'école du village,Biensur nous mettions des blouses en nylon et reçevions du martinet sur nos fesses quand on le meritait ,comme les autres enfants du village. Puis un jour notre tante,la soeur de notre mere qui travaillait dans une clinique,plus loin arriva avec un grand carton rempli de tenues de sa clinique,qu'on lui avait données,c'était des blouses en nylon couleur prune boutonées sur le coté par des gros boutons,il y en avait 14 + le pantalon elastiqué dans le meme nylon et très larges +la charlotte aussi dans le meme nylon.Notre mere était ravie,mais moi un peu moins,car ça voulait dire qu'à partir de maintenant et connaissant notre mere ,ça serait notre tenue à tous les 3.Bien entendu il a fallu les essayer tout de suite devant notre mere et la tante et il y en avait plusieurs pour chacun de nous ,c'est à dire pour quelques années ,,meme que notre mere prit pour elle 2 de ces ensembles en nylon,.Donc dès le lendemain matin c'était parti nous voila habillés comme ça,mais moi ayant 15 ans et trouvant que nylon sur nylon c'était trop,revins en cachette et remis ma blouse et vetements ordinaires,mes freres à l'école me disant mais maman ne va pas etre contents.Et effectivement en revenant à midi ,je vois ma mere ,qui elle aussi avait deja revetue cet ensemble en nylon + sa charlotte,et venant au devant de nous son martinet en main,laissa passer mes freres en leur disant c'est bien mes garçons vous etes très beaux comme ça ,quant à toi carmen sache qu'avec moi tu ne joueras pas à la rebelle,et comme un éclair les lanières du martinet pleuvaient sur mes jambes,et cela jusqu'à la maison
    Puis me faisant monter dans ma chambre elle enleva tous mes vetements et les enfermit dans le placard et pris la clef,ensuite elle me fit m'allonger sur mon lit avec deux oreillers sous mon ventre ,pour mieux relever mon posterieur,et la j'ai reçut 20 coups de martinet à toute volée,j'ai pleurée et suppliée ma mere d'arreter,.Enfin lorsqu'elle s'est camlmée elle me jeta un ensemble blouse-pantalon-charlotte dans ce nylon couleur mauve et dit,voici ta tenue et tu t'y tiendras,et je l'ai mise et pendant encore quelques années meme jeune fille!

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  8. Bonsoir à vous toutes et tous.
    Toutes ces histoires de fessées reçues dans des circonstances plutôt originales me donnent la nostalgie.
    .Je veux ici dire toute mon amitié et mon désir de fessées de ses mains à Bénédicte que je ne parviens plus à joindre..
    Dame Bénédicte je vous en prie si vous me lisez
    faîtes moi signe.
    Merci.

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  9. Une fessée plus qu'humiliante
    Nous étions dans les années &960 et j'étais en classe de Seconde au lycée
    Ma mère venait me chercher à la sortie des cours le samedi midi pour partir en week end dans notre maison de campagne.
    Ce samedi , je discutais avec mes copains et ma copine Sylvie qui était au lycée à coté car à cette époque les filles et les garçons étaient séparés
    Je vis arriver ma mère en voiture et elle me fit signe de venir mais je n'étais pas décidé à quitter mes camarades
    Ma mère montra son impatience et klaxonna
    Ma copine Sylvie me dit :" Jeanphi tu devrais y aller ta mère a l'air pressé
    Mais je continuais à causer avec mes copains
    Ma mère klaxonna à nouveau et je lui fis un bras d'honneur
    Soudain , je vis ma mère sortir de sa voiture et venir rapidement vers moi
    Alors , je me mis à courir très vite car je craignais le pire
    Malheureusement, ma mère me rattrapa et me ramena vers l'entrée du lycée
    Il faut que je vous précise que ma mère est prof de gym dans le lycée des filles ou ma copine est scolarisée
    Revenu devant l'entrée du lycée ou étaient rassemblés mes camarades ma mère s'installa sur un banc et commença à déboutonner mon jean
    Je savais à cet instant les intentions de ma mère : me fesser devant mes camarades et surtout devant Sylvie
    A 15 ans , recevoir la fessée me paraissait insupportable
    Alors je me défendis comme j'ai pu mettant mes mains sur ma braguette mais une claque sur mes mains m"en dissuada
    Mon pantalon fut baissé à mes chevilles puis ma mère avec la plus grande dextérité saisit mon slip et le descendit rapidement
    J'étais cul nu devant mes camarades et je pensai à Sylvie qui me voyait pour la 1ere fois dans ma plus stricte intimité
    Mais je n'eus pas le loisir de méditer très longtemps car ma mère me bascula sur ses genoux pour m'administrer la plus cuisante fessée de ma vie
    Pourtant j'en ai reçu de bien bonnes mais celle-ci je m'en souviens comme si c'était hier
    La fassée dura bien 5 minutes ,les claques pleuvaient sur mon derrière et les larmes coulaient sur mon visage
    La fessée s'intensifia et je ne tardai pas à crier puis pleurer à chaudes larmes quand le souffle coupé , j'éclatai en sanglots devant mes camarades . on n'entendait que mes pleurs et mes sanglots
    Ma mère me relacha enfin
    Je ne voyais plus rien tellement mes yeux étaient mouillés par les larmes , je ne sentais plus mes fesses
    Ma mère me rhabilla comme si j'étais un bébé et me donna une leçon de morale
    Je l'écoutais à peine continuant à pleurer à chaudes larmes
    Elle me prit par la main et m'amena à la voiture
    Je n'en menais pas large
    De retour au lycée , j'eus du mal à reparler avec mes copains mais ce fut surtout de revoir Sylvie ma copine
    Heureusement , elle fut très discrète et m'avoua qu'elle recevait quelquefois la fessée déculottée devant ses frères chez elle

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