lundi 27 octobre 2014

MON PREMIER MARTINET !

                                                                  Quand j'étais en vacances chez ma grand-mère, à la campagne, j'allais souvent faire les courses à la petite épicerie-bazar du village tenue par Mme Simone !
  Il y avait de tout dans sa boutique, mais aussi, dans le rayon bazar, des martinets !
Ils m'impressionnaient, me subjuguaient !
  Une fois de plus, le démon de la fessée me faisait un signe ! Il fallait que je découvre cet instrument !
J'avais donc décider d'en acheter un pour le tester moi-même sur mon derrière, mais ... il en fut tout autrement !

                                                         _______________________

          A cette heure là de l'aprés-midi, je savais que la boutique de Simone était quasiment vide de clients ! 
  Avec un peu d'angoisse, j'écartais le rideau de bambous !
Elle était derrière sa caisse enregistreuse .
-" Re-bonjour, Jean-Michel ! Tu as dû certainement oublier quelque chose ce matin ? "
J'hésitais un peu puis je me lançais !
-" Heu ... oui Mme Simone ... d'acheter un martinet !"
Elle ouvrit grand les yeux, toute surprise !
-" Oh, tu as dû faire des bêtises, toi !"
-" Oui, m'dame, j'ai cassé les oeufs que vous m'avez vendu ce matin ! "
-" Hum ... çà m'étonnerait que la grand mère te donne la fessée avec le martinet pour ce genre de bêtise ... !"
 En effet, Grand Mère était connue pour sa douceur et je n'avais pas envie de l'incriminer dans cette situation !
  J'étais un peu piégé ! Elle avait quand même décroché un martinet et le secouait devant mon nez, lanières déployées !
-" Alors ? Dis-moi pourquoi tu viens acheter ce genre d'instrument fouetteur ?"
Je bégayais bêtement :" Heu ... peut-être pour l'essayer moi-même ! Heu ... je veux dire ... me punir tout seul !"
Elle se mit à rire !
-" Ah bon ? Mais si tu veux l'essayer, il suffit de demander à la vendeuse ! Elle se fera un plaisir de t'en montrer l'utilité !"
J'avais baissé la tête, ne m'attendant pas à ce type de réaction ! Surtout qu'elle avait un sourire moqueur !
-"Alors ? Que Choisis-tu ? Te sauver en courant bien vite, ou passer dans la réserve à côté afin que je te fasse ... goûter au martinet ?"
Tout penaud, j'étais hésitant,  ne sachant quoi faire , puis ...
 Elle fut surprise de me voir me diriger vers la piéce contigüe au magasin ! Un local assez sombre mais elle alluma l'unique lampe blafarde tout en me disant  en rigolant : 
-" Trés bien ! Puisque c'est ton choix, tu montes sur l'estrade face au meuble à conserves ! Ainsi je vais bien voir tes fesses car tu vas descendre ton pantalon ainsi que ton slip ! Allez plus bas   ! 
Jusqu'aux chevilles !"


Puis elle caressa mes fesses avec les lanières et " SCHLAC !!!" ,je reçus une cinglée, certes pas trop forte, mais qui avait salement surpris mon derrière ! Ainsi qu'une seconde presque aussitôt !
Ouhh ... ! C'était autre chose que les claques d'une fessée ! Puis une troisième suivie d'une autre sur le haut des cuisses !
Ahh ... ! Cette fois je jetai mon bras en arrière tant celà m'avait piqué ! Un bras vite repoussé pour qu'elle continue les fouettées sur les fesses puis de nouveau sur les cuisses !
Et elle se moquait : " Ah ! Je vois que tu l'apprécies mon martinet ! Ton derrière qui se contorsionne le prouve bien !"
Aïe ... là, je regrettai franchement de l'avoir provoqué !

  Heureusement, le "gling-gling " du rideau d'entrée se fit entendre. Elle posa le martinet sur le meuble pour aller servir cette cliente inopinée ! 
 Alors tout en regardant cet instrument terrible, je me frottais les fesses et les cuisses qui me piquaient et me chauffaient !
  Quand elle revint, j'avais encore mes mains sur mon derrière !
-" tiens, tiens ! Monsieur Jean-Michel n'a plus envie " d'essayer " le martinet ? Je pense qu'il a compris que ce n'était pas un jouet !"
 Sur qu'elle n'avait pas été dupe de ... cette provocation singulière !
-" Allez ! Maintenant tu te reculottes mais ... ce martinet, je vais le garder ici ! Des fois qu'un garnement casse encore des oeufs !
 Elle rigolait !

 

25 commentaires:

  1. Finalement il a eu ce qu'il cherchait, une vraie fessée en condition, plus qu'il n'aurait eu le courage de se donner à lui-même.

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  2. Je pense que Zerte a connu le martinet ancien et non celui plus moderne formé de lanières en suédine souple sans aucun intérêt ! Tandis que le martinet de cordonnier comporte 11 lanières de vrai cuir qui marquent bien cuisses et fesses en laissant de jolies trâces rougeatres !
    Valérie .

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  3. Moi, c'est dans une boulangerie que j'ai reçu une fessée déculottée !
    Discrétement, planqué derrière une grosse dame, j'avais plongé ma main dans un bocal à bonbons pour en tirer une poignée que je glissais dans ma poche.
    Manque de chance, la boulangère m'avait repéré et en un rien de temps elle fut sur moi .
    " Ah ! Je t'y prends, garnement ! Je vais te montrer le sort que je réserve aux petits voleurs !"
    Alors, elle déboutonna mon pantalon et je fus déculotté devant les autres clientes .
    Et là, je reçus une magistrale fessée !
    Pas moins de 50 claques qui me cinglaient horriblement ! Ceci en présence des dames qui rigolaient de ma honte et ma douleur !
    Mais ensuite, je dois dire que c'est aussi humiliant de remonter slip et pantalon sous les quolibets de ces dames !
    Je pense que tout ceux qui ont reçu une fessée publique n'ont pas oublié cette "phase" ridicule où l'on cache honteusement ce qu'on vient de montrer auparavant ! LUDO 17

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  4. Je me souviens alors que j'étais jeune fille avoir vu un gamin de 12 ans recevoir le martinet par sa mère dans le jardin attenant au nôtre.
    Il avait le nez contre un pignon de la maison, entièrement déculotté jusqu'aux chevilles et il reçu une bonne quinzaine de fois ce martinet !
    J'étais subjuguée par les lanières qui fouettaient les fesses et les cuisses du gamin.
    Connaissant le garnement, j'aurais bien voulu être à la place de sa mère pour bien le corriger moi aussi .
    Oui çà m'aurait fait plaisir de lui flanquer ce martinet !
    Véro

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  5. bonjour j aimerais énormémen être dessiner par vos soin M zerte pourriez vous me dire je doit faire pour que vous me dessinier

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  6. bonjour j aimerais énormémen être dessiner par vos soin M zerte pourriez vous me dire je doit faire pour que vous me dessinier. MERCI beaucoup

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  7. je voutrè bien moi aussi la fessé

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  8. Jolie histoire fort bien illustrée par Zerte !Moi aussi, j'ai connu la tentation du martinet. Tous mes copains en recevaient et cet instrument éveillait en moi crainte et curiosité. La droguiste du quartier l' a proposé plusieurs à ma mère qui m'élevait seule mais sans succès. Plus d'une fois, y allant seul, je fus tenter comme Jean-Michel, mais je n'osai pas franchir le pas. Je n'y pensais plus quand, à l'occasion du redoublement de ma 6°, ma mère décida de passer au martinet à la grande joie de la droguiste. Il me fut infligé directement sur les cuisses nues juste à la lisière de la culotte courte. je compris ma douleur ! Dès lors au moindre écart de conduite ou à la moindre note insuffisante, les lanières caressaient mes cuisses. Je devins très discipliné et fort bon élève. La curiosité cédait toute sa place à la crainte. Ma mère très satisfaite des bons offices du martinet décida de ne plus s'en passer. Et il servit sur mes cuisses de 11 à 16 ans avec une redoutable efficacité.

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    1. Je dirais presque"tu as eu de la chance"car il n'existait pas à la maison,et j'étais fasciné par ceux que je voyais chez mes copains et je voulais tant savoir"comment ça fait"et un jour vers mes treize ans j'ai fini par en fabriquer un oh très rudimentaire et qui fouettait bien tout au moins quand c'était un copain qui tenait le manche!!

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    2. Bonjour Jean,
      Comme tu le dis, "tu as eu presque de la chance" mais quand le martinet est arrivé ce n'est pas ce que j'ai pensé. Avant c'était de la curiosité et un peu de la crainte mais une fois le martinet présent c'était surtout de la crainte. j'ai vite compris ma douleur ! les lanières pinçaient mes cuisses, les brûlaient ; il m'arrivait de danser sur place mais ma mère me faisait reprendre la position. A la crainte s'ajouta bientôt le respect. Rien qu'à voir le martinet pendu au salon, je me disais "voilà un objet dont la seule utilité est de te corriger sur les cuisses" et il m'impressionnait. Il m'obligea à bien me comporter et à travailler de mon mieux en classe. Et je me fis à cette éducation stricte. Ce fut justement vers 13 ans que j'ai compris que ma mère ne voulait que mon bien, et, comme elle débordait aussi d'affection, j'ai reconnu l'efficacité de sa méthode et nous tombâmes d'accord pour continuer. Je reconnais que le martinet me fascinait mais je faisais quand même tout mon possible pour éviter qu'il serve le moins souvent possible.
      Je comprends ta frustration. durant mes études de sciences humaines, j'ai rencontré des psychologues et psychothérapeutes. Ils m'ont appris que le martinet, trop présent dans l'éducation, exerçait une véritable fascination chez certains adolescents et une certaine frustration s'ils ne le connaissaient pas. ce fut votre cas. Vous en avez fabriqué un rudimentaire. D'autres allèrent plus loin. on m'a cité les cas d'une ado de 14 ans infernale ; sa mère l'avait plusieurs fois menacé d'un martinet mais sans passer à l'acte. Un jour elle alla dans une droguerie précisant que sa mère l'envoyait acheter un martinet pour elle, ce qui était faux. Elle l'emballa ensuite dans du papier cadeau et quelques jours plus tard l'offrit à sa mère parmi ses cadeaux d'anniversaire. Celle-ci en fut surprise. elle hésita à l'employer mais encouragée par sa fille finit par s'en servir. Sa fille devint vite plus obéissante et travailla mieux en classe. Elle affirma à sa mère qu'elle préférait cette punition plutôt que d'incessantes disputes et engueulades blessantes se terminant souvent par des paires de claques. des règles furent fixées et en cas de manquements, le martinet était utilisé modérément mais avec fermeté; et leurs relations se trouvèrent pacifiées.

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    3. Bonjour Cambacérès et merci pour votre réponse.
      Oui bien sur j'ai pensé aussi à aller en acheter un pour me faire punir,mais je n'ai pas osé,j'aurais eu trop honte!Et je ne pense pas que ma mère m'aurait fouetté!
      tandis que là je le faisais seul,jusqu'au jour ou un copain le trouva et me fouetta avec,quelle différence de sensations par rapport à mes timides cinglades!
      Et un jour il m'obligea à aller en acheter un comme cadeau pour sess 20 ans,la honte mis aussi un émoi!!

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    4. Bonjour Jean,
      Votre copain vous a obligé à acheter un martinet comme cadeau pour ses vingt ans. vous deviez avoir le même âge.
      Ma mère m'emmena avec elle acheter mon premier martinet dans notre droguerie de quartier. Oui, une certaine honte m'envahit ce jour-là surtout que la droguiste en avait déjà plusieurs fois proposé un à ma mère. Elle en choisit un avec une dizaine de lanières carrées "plus adapté pour un garçon de son âge" et, constatant mes culottes courtes, conseilla à ma mère de l'employer en priorité sur les cuisses nues car cela fait plus mal que sur les fesses. De toute façon, ma mère avait prévu de l'utiliser ainsi. La droguiste ne manquait jamais de prendre des nouvelles du martinet et n'oubliait pas de jeter un oeil sur mes cuisses pour voir s'il avait servi récemment. Régulièrement elle conseillait les parents sur la manière de l'employer. C'est ainsi qu'il fut changé à chaque rentrée scolaire car "du cuir neuf cingle mieux". Elle recommandait aussi de laisser le martinet bien visible à la maison et ma mère l'accrocha bien en vue au salon. Puis pour une punition "plus sérieuse", elle conseilla de ne mettre en service que cinq lanières, ce qui donnait effectivement une correction plus mordante et plus marquante .Pour ma 3°, ma mère avait commandé à l'avance à la droguiste un martinet de cordonnier à cinq lanières carrées, épaisses et souples ; et je dus aller l'acheter moi-même. J'étais bien sûr habitué aux commentaires de la droguiste mais cela me fit quand même un petit choc et je choisis une heure creuse où il n'y aurait personne dans le magasin. Cela n'empêcha pas la droguiste de me faire l'article ; c'est tout juste si elle ne voulait pas faire un essai dans le magasin pour m'en montrer la redoutable morsure. Et j'avais pris un sac pour l'y placer. Cependant, comme vous le soulignez aussi, un certain émoi me saisit, un curieux sentiment où la honte cédait peu à peu la place à la fierté; J'avais 14 ans et depuis trois ans je m'étais habitué à cette discipline. Et quelque part cela prouvait aussi que ma mère m'élevait bien, selon les critères de l'époque. C'est vrai ! entre 14 et 16 ans, j'avais nettement moins honte d'être puni au martinet ; je me laissais corriger docilement sans jamais protester, ce qui sans doute encouragea ma mère à continuer. De petite taille, j'acceptai de porter encore des culottes courtes et on me donnait facilement deux ans de moins. Ma mère n'était guère pressée de me voir grandir et moi non plus. Et je n'étais pas masochiste car la douleur ne me procurait aucun plaisir. je crois qu'un attachement très fort à ma mère m'avait fait accepter cette situation disciplinaire dans laquelle je restais en culottes courtes pour lui faire plaisir (elle adorait m'avoir dans cette tenue) et me soumettais à son martinet quand je le méritais selon des règles qu'elle avait établies.
      Aujourd'hui ce type d'éducation n'est plus d'actualité et je dois dire que je n'aurais jamais employé un martinet sur des enfants mais à mon époque c'était très courant, dans l'air du temps.

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    5. Bonjour Cambacérès,
      Merci pour vos souvenirs sur l'achat de vos martinets successifs ,ce devait effectivement $être des moments pénibles mais la marchande connaissait bien votre mère et vous et la destination du martinet .
      Par contre ,imaginez un jeune de vingt ans demandant,devant son copain, un martinet et même en ce temps là,pas si ancien,le trouble qui m'envahissait surtout devant cette jeune vendeuse qui de plus me questionnait!
      Je vous assure que mes joues étaient aussi rouges qu'allaient devenir mes fesses en revenant avec"mon cadeau"!
      Mais c'était des moments très intenses et bien marquants !
      Si ma mère avait connu mon envie de martinet!
      Et bien sur j'ai été fouetté dés notre retour avec ce premier martinet acheté pour moi.
      Mais ensuite mon copain me caressait mes pauvres fesses rougies et là c'était si agréable...la suite est facile à deviner .
      A bientôt de Jean

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    6. Bonjour Jean,
      Je comprends votre trouble à l'âge de vingt ans, ce n'était guère courant. Cependant les sensations ne furent pas les mêmes que si vous aviez encore "l'âge normal" du martinet, dans les années soixante jusqu'à 15-16 ans, que vous étiez en culotte courte et que la vendeuse savait à l'avance que c'était pour vous corriger sur les cuisses nues. "Moments pénibles", oui au début, mais par la suite, habitué et ayant accepté la discipline de ma mère, c'était certes un peu honteux mais mêlé d'une certaine fierté ; considéré comme un garçon bien élevé et un bon élève, j'appréciais aussi les commentaires positifs sur ma bonne éducation.
      Vous dites que votre mère ne vous aurait pas corrigé au martinet. est-ce si sûr ? Avait-elle déjà émis un avis sur la question ?
      La mienne n'y était pas spécialement favorable au départ. Mais elle avait remarqué que j'étais impressionné par le martinet que beaucoup de mes copains connaissaient déjà. A l'occasion du redoublement de ma 6°, elle pensa que c'était le moment d'essayer cet instrument. Il se révéla très efficace et fut finalement adopté.
      Et après chaque correction, elle séchait mes larmes et me caressait doucement les cuisses zébrées pour en atténuer le feu.
      A bientôt;
      Cambaceres

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    7. Bonjour Cambacérès bonne année à vous
      Et merci de me répondre sur ce martinet qui nous a tous les deux,je pense,tant marqué et maintenant nous trouble tant!!
      Certes,acheter un martinet quand on a vingt ans est plus banal qu'à"lâge normal"mais il fallait me voir tout docile et obéissant avec mon copain qui lui tenait le manche,et qui ayant prémedité son coup savait parfaitement montrer à la jeune vendeuse que ce martinet m'était destiné,d'ailleurs des réflexions du genre"choisis le bien,n'oublies pas que c'est pour toi"ou aussi"vous êtes sure mademoiselle qu'il convient à un jeune homme qui doit être fouetté?"
      Et moi de rougir mais aussi quelle excitation!j'avais enfin un vrai martinet pour me faire corriger .
      Bien sur,et vous le dites,j'aurai pu demander à ma mère,mais elle semblait tout à fait contre et de plus il doit être très difficile de dire"maman je voudrais être fouetté avec un martinet,voulez vous en acheter un"
      Bien sur,aprés chaque correction mon copain,comme votre mère,me consolait mais nous étions déjà dans un registre plus sensuel qu'éducatif!!
      Et depuis?Pour vous je ne sais pas,mais moi j'ai toujours privilégié
      les rencontres sévères et parfois cuisantes!
      Et pour tout vous dire j'ai acheté depuis un certain nombre de martinet,toujours avec son,ou sa utilisateur(trice)et cela m'apporta beaucoup de joies!
      J'aimerais bien parler,en vrai,avec vous;a très bientôt cher enthousiaste du martinet,bien à vous de Jean .

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    8. Bonjour jean et bonne année à vous aussi.

      Trouble ! c'est sans doute le mot qui convient. Oui, le martinet nous troublait l'un et l'autre car il était très présent dans l'éducation de notre époque (pour moi, les années soixante). Nous en avons vu chez des copains. Oui, ils nous fascinaient, nous inspiraient crainte et curiosité. la mienne fut "comblée" si j'ose dire puisque ma mère y vint suite à mon redoublement en 6° et là la curiosité disparut ; restait la crainte car la douleur était bien présente, bien plus forte que les simples claques ! Et il y avait ces zébrures qui marquaient mes cuisses, bien visibles. je ne dirais pas que je me sentais humilié mais un fort sentiment d'humilité m'habitait. Et finalement face à ce martinet qui pendait bien en vue au salon, je ressentais une impression de respect car après tout sa seule utilité était de me corriger quand je le méritais. A aucun moment je n'ai protesté contre son emploi, je me suis soumis à la discipline de ma mère et cette "acceptation" tacite l'a sans doute encouragée à continuer. Et puis à 13 ans, en 4°, constatant les bons résultats de cette sévérité, j'ai incité ma mère à me maintenir dans cette éducation stricte, et elle a duré jusqu'à 16 ans passés.
      De votre côté, Jean, vous ressentiez une sorte de frustration et je comprends que vous en ayez fabriqué un, puis que vous vous laissiez ensuite fouetter par un copain.
      Il me revient en tête un article lu dans un magazine il y a environ trente ans. Un garçon de 16 ans ressentait comme vous la même frustration d'autant plus que son meilleur ami de 15 ans connaissait lui le martinet chez lui. Une fois qu'ils étaient seules avec la soeur de son copain âgée de vingt ans, il demanda à celle-ci de le corriger sur les cuisses. Puis d'autres fois, il venait en culotte courte en velours et ils s'amusaient à aller dans des drogueries acheter un martinet. Il entrait avec la soeur de son copain et celle-ci disait qu'il fallait un martinet pour son "petit frère" et si on en proposait de plusieurs sortes, celle-ci s'osait à demander d'essayer sur les cuisses du garçon les différents modèles ; certains droguistes refusaient mais d'autres refusaient. oui, Jean, la frustration pouvait aller jusque-là.
      Au fait, à 20 ans, étiez-vous en culotte courte ou en pantalon pour l'acheter ? Dans mon cas le martinet a toujours été associé aux culottes courtes et je ne le recevais que sur les cuisses nues. Croyez-moi dans ce cadre là on se sent "petit garçon" et on ressent parfaitement notre vulnérabilité à travers la nudité des cuisses.
      N'ayant jamais reçu de fessée à la main ou au martinet, je n'ai pas vraiment ressenti l'aspect sensuel de ces punitions. C'était plutôt le caractère "cérébral" de la situation vers 15/16 ans qui m'animait ; la douleur ne m'a jamais procuré le moindre plaisir. et non, je n'ai pas privilégié les rencontres sévères.
      A vous lire, Jrean.
      Amicalement.
      Cambaceres

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    9. Bonjour Cambacérès,c'est toujours un plaisir de lire vos réponses et cela me renvoie à mes souvenirs de martinet.
      J'ai sans doute le même age que vous ce qui explique nos fascinations communes.J'ai bien compris vos punitions reçues sur les cuisses et donc bien visibles après;pour moi,avec mon copain fouetteur c'était l'inverse:il ne fallait pas que ma mère puisse voir que"son garçon"recevait le martinet!
      Donc sur les fesses de façon obligatoire,et c'est là que notre sexualité s'est éveillée,lui de me claquer les fesses et moi de les avoir brulantes!Et bien sur dés la première fois,gené de m'avoir mis le posterieur dans cet état il a voulu me passer de la créme:catastrophe pour nos jeunes zizis!!!
      Et nous avons continué sur cette voie si excitante;que de variantes,lui domi et moi son soumis.bien sur je devais être en culottes courtes pour m'infantiliser et je devais demander mes punitions et lui présenter le martinet humblement.
      Ayant été copieusement fouetté par ses parents il savait très bien ce qu'il fallait faire,et en grandissant j'ai enfin eu le droit de connaître le martinet sur les cuisses,car je pouvais repartir avec un pantalon au lieu de la culotte courte;bien sur il a réussi à me faire faire des courses avec mes cuisses fouettées de frais visibles,mais c'était loin de chez moi;je ne vous dit pas la honte qui m'a envahi mais aussi quelle excitation:j'étais enfin fouetté comme un gamin.Bien sur pour l'achat j'ai du porter mes culottes courtes et il me les avait claquées de bonne façon juste avant d'entrer dans la droguerie ce qui l'a autorisé à dire"vous voyez il lui faut un bon martinet".Que de souvenirs!!
      Bien à vous cher collègue en martinet!

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    10. Bonjour Jean,
      Vous avez donc connu aussi la honte d'effectuer des courses en culottes courtes les "cuisses fouettées de frais" et vous étiez donc également en culottes courtes lors de l'achat du martinet. Cela a amusé la vendeuse. je crois que c'était le cas de la plupart des marchandes de martinets. Moi, ce n'était pas dans un quartier éloigné mais dans la droguerie habituelle où nous faisions nos courses ; cela fait une différence non négligeable. A la longue, je me suis fait à cette situation gênante. Vers 14/15 ans, de moins en moins d'élèves portaient des culottes courtes et bientôt je fus le seul. Passés les premiers jours, on ne faisait plus trop attention à mes culottes courtes d'autant plus que j'étais de petite taille. Bien sûr quand des traces de martinet s'affichaient, il y avait quelques moqueries qui elles aussi disparaissaient avec le temps. A 16 ans, je me suis senti un peu honteux lors de la messe du dimanche où ma culotte courte offrait un bon "panoramique" sur mes cuisses marquées et que quelques dames discutaient de mes punitions avec ma mère et les approuvaient. Puis peu après, je me suis fait violence pour surmonter ce sentiment de honte et accepter la discipline qui m'était encore imposée. Et faire des courses dans son quartier, en culottes courtes et les cuisses témoignant d'une récente punition, restait très "éducatif"; même à 16 ans, le sentiment d'être un "petit garçon" m'habitait encore et finalement cela me rassurait ; je n'étais sans doute pas pressé de grandir.
      Bien à vous aussi Jean.

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    11. Bonjour Cambacérès,
      Oh oui la vendeuse de martinet a bien profité de la situation:me voir en culottes courtes les cuisses toutes rougies et mon"maitre"demander un martinet!Le dialogue entre elle et mon ami se concentra sur le martinet et sur son emploi pour un gamin désobeissant comme moi.Et nous sommes ressortis moi le martinet à la main bien visible,et il était clair que j'étais le bénéficiaire de cet instrument!
      Nous devions être loins de chez moi pour éviter une rencontre connue,le martinet était absent à la maison!
      Par contre quelle joie pour moi d'exhiber,enfin,des cuisses bien zébrées!!
      J'étais comme vous avec mon éducateur,je restais le petit garçon qui doit être foueté pour son bien,et cela à 20 ans.
      Bien sur nos retours étaient sources de joies.
      A bientôt de Jean

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    12. Bonjour Jean,
      J'imagine votre situation dans ce bazar où on vendait des martinets. j'espère que vous paraissiez plus jeune que vos vingt ans. Je ne suis pas surpris du dialogue entre la vendeuse et votre ami ; beaucoup aimaient en discuter dans leur échoppe.
      Mais voilà, c'était loin de votre quartier et on ne vous connaissait pas.
      Il en était tout autre pour moi. J'éprouvais une certaine gêne, surtout au début mais comme régulièrement la droguiste demandait des nouvelles du martinet, je m'habituais à ses bavardages qui intéressaient ma mère et d'autres clientes. Et puis les traces de martinet se voyaient bien sur mes cuisses et les autres commerçants pouvaient en profiter aussi. Peu à peu cela me troubla davantage surtout vers quinze/seize ans même si j'en paraissais moins. Mais non ! cela ne me remplissait pas de joie. Par contre je tirais une certaine fierté d'entendre qu'on félicitait ma mère pour la bonne éducation qu'elle me donnait.
      Bien amicalement, Jean.

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    13. Bonjour Jean,
      J'imagine votre situation dans ce bazar où on vendait des martinets. j'espère que vous paraissiez plus jeune que vos vingt ans. Je ne suis pas surpris du dialogue entre la vendeuse et votre ami ; beaucoup aimaient en discuter dans leur échoppe.
      Mais voilà, c'était loin de votre quartier et on ne vous connaissait pas.
      Il en était tout autre pour moi. J'éprouvais une certaine gêne, surtout au début mais comme régulièrement la droguiste demandait des nouvelles du martinet, je m'habituais à ses bavardages qui intéressaient ma mère et d'autres clientes. Et puis les traces de martinet se voyaient bien sur mes cuisses et les autres commerçants pouvaient en profiter aussi. Peu à peu cela me troubla davantage surtout vers quinze/seize ans même si j'en paraissais moins. Mais non ! cela ne me remplissait pas de joie. Par contre je tirais une certaine fierté d'entendre qu'on félicitait ma mère pour la bonne éducation qu'elle me donnait.
      Bien amicalement, Jean.

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  9. Moi avec mon cousin de 12 ans moi 13 j'ai fait une course de math est le perdant recevra la fessé est j'ai perdu est il m'as enlevai le pantalon et le slip est il m'a mit dans ses genoux est j'ai reçu la fessé moi j'aime quand me donnent la fessé je suis comme se gamin je cherche une vrais fessé au martinet pinution.

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  10. Relisant ce beau récit remarquablement illustré, je constate que j'avais négligé son titre : "mon premier martinet". Que peut-on en déduire ? Jean-Michel admet qu'il avait "le démon de la fessée" et que le martinet le "subjuguait". Sans doute était-il habitué à recevoir la fessée pour ses bêtises. On peut supposer aussi que beaucoup de ses copains recevait déjà le martinet et qu'on l'en avait menacé mais sans passer à l'acte. Un "premier martinet" signifie qu'il en a tâté d'autres. Aussi on peut imaginer qu'il a dû repasser plusieurs fois chez madame Simone se faire corriger pour quelques bêtises et que fatalement sa grand-mère et ses parents ont fini par l'apprendre. Et finalement ils ont certainement décidé d'en acheter un pour Jean-Michel ; et il a dû bien servir.

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  11. Bonjour Cambacérès,oui je suis d'accord avec vous;et de toute façon quand il y a un martinet à la maison il sert,j'en sais quelque chose!celui de ma mère n'était pas inactif,et bien manié de surcroit ceci jsqu'à un âge avancé.
    et justement un jour ou j'étais avec mon petit flirt,javais 17 ans,je l'ai trop taquiné et passant par la cuisine il vit le martinet familial et par jeu m'en donna quelques coups sur les cuisses(j'avais ce jour là une minijupe)et oh surprise au lieu de l'injuriere je suis devenue toute douce et amoureuse!et cela lui a donné l'idée de continuer,donc quand il y a un martinet il sert,amicalement à vous

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  12. Bonjour Bénédicte,
    En effet, ma mère avait acheté un martinet pour qu'il serve, surtout pour mes notes insuffisantes mais pas uniquement. Il était placé bien en vue dans le salon et me rappelait sans cesse son utilité; comme j'étais toujours en culottes courtes, c'était pratique pour me l'appliquer sur les cuisses nues, pas sur les fesses comme Jean-Michel, mais les traces restaient bien visibles. Et cela a continué jusqu'à 16 ans passés toujours en culottes courtes. Cependant je n'étais pas contre. Je savais que ma mère était juste et qu'elle ne le maniait que quand je le méritais, et il donnait des résultats. Même à seize ans, puisqu'il était là, il pouvait servir ! et je n'avais alors guère envie qu'on vit trop souvent des zébrures de martinet sur mes cuisses.
    Amicalement.
    Cambaceres

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